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Le coté nord de la route nationale.

C'est ici que l'on trouve les restes du prieuré, établi dans les années 900.

Richaud, un clerc, donna, le 19 avril 988, avec jouissance immédiate, à Dom Maïeul, prieur de l’abbaye de Cluny, en Bourgogne, divers biens situés à Saint André, et en d’autres lieux.

Après avoir pris possession du legs de Richaud, Cluny fit édifier un monastère, désigné dés sa naissance comme « prieuré », et tout un ensemble de bâtiments : cloître, église, réfectoire et dépendances. Plus d’une génération de moines s'y employèrent avant de le terminer.

Son plan et ses dimensions - il s’inscrit dans un quadrilatère de 45 x 39 mètres – sont très proches de deux autres prieurés romans provençaux  

Les restes de l'église du prieuré, vue des champs.

                                                 

La puissance de ce prieuré s’établit peu à peu, et de manière de plus en plus assurée, comme en témoignent les rattachements d’autres abbayes bénédictines, et les missions de visiteurs qui sont confiées au prieur de St André,  c’est-à-dire le contrôle les autres abbayes ou prieurés de l’ordre de Cluny.

C’est Charles Dupuy de Montbrun qui sonnera le glas du prieuré, car en 1574 il brûle, et l’église de Saint André, et celle de Rosans, y ajoutant la mise à sac des bâtiments.

 Vue dans l'axe de l'église. On voit encore l'amorce de la voûte.

Seuls restent debout aujourd’hui, quelques murs de l’église, le cloître, et le réfectoire, devenu l’église du village. Un dossier très complet, établi pour le millénaire en 1988, retrace les points importants de son histoire, et de son architecture. Vous pouvez vous y reporter.

La chapelle est l'ancien réfectoire des religieux. On lui a rajouté par la suite une tour et deux cloches.

N'y allez pas en été vous ne pourriez pas la photographier, car du linge sèche tout le temps au pied de son mur.

 

 

Toute une série de mosaïques ont été trouvées lors de fouilles faites dans le choeur de l'église.

Ramenées à St André après avoir été restaurées par l'atelier de Saint Romain en Gal, près de Vienne, elles sont exposées, depuis 2007, dans l'ancien cellier du prieuré, qui se trouve entre les églises ancienne et nouvelle.

Elles n'ont pas été disposées suivant leur emplacement primitif, faute de place.

C'est dans la partie rectangulaire unie qui se trouve en bas, à gauche de la photo, que se trouvait l'autel.

C'est la suite de la chapelle, avec un bâtiment bien restauré. En tournant à droite on revient sur la place de la Mairie.

 

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